‎Mercato : Il recale l’OM après son départ du PSG‎‎‎

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Au moment où l’OM cherchait à écrire une nouvelle page de son projet en 2022, Christophe Galtier a choisi une voie surprenante : dire non à son club de cœur. Derrière ce refus, une tension intime, faite de timing raté, de responsabilités personnelles et d’un contexte post-PSG dont il n’est sorti qu’à son rythme.

‎Mercato OM : Galtier, un Marseillais face à un dilemme impossible

‎Lorsque Christophe Galtier quitte le PSG en 2022, nombreux sont ceux qui imaginent un retour évident à Marseille. Né dans la cité phocéenne, formé à l’OM, Galtier incarne cette culture locale que le club recherche régulièrement pour redonner du sens au projet. Mais la réalité, souvent plus crue que le romantisme footballistique, l’a poussé à une autre trajectoire.

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‎Le technicien l’a confié sans détour : « Évidemment, je suis né à Marseille, j’ai joué à l’OM… Ça aurait pu se faire, mais cela ne s’est pas fait pour une histoire de timing. J’ai été sollicité par l’OM après Paris, j’ai préféré dire non », a-t-il confié au Figaro. Un aveu rare, lucide, presque pudique. Galtier assumait alors une zone de turbulences personnelles qu’il ne voulait pas faire subir à un club déjà instable.

‎Pourquoi l’OM n’était pas le bon choix… pour lui

‎L’ancien coach parisien ne cache pas qu’il avait besoin de souffler avant de replonger dans une arène médiatique parmi les plus exigeantes du pays. « J’avais besoin de prendre un peu de distance afin de préparer les échéances extra-sportives qui arrivaient », a déclaré Galtier. Une phrase qui éclaire la dimension humaine derrière une décision que beaucoup ont jugée purement sportive.

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‎Surtout, Galtier ne voulait pas « que le club qui allait [l]’embaucher soit pris en otage ». Dans un OM où chaque faux pas entraîne une tempête, il s’est refusé à ajouter un orage personnel à la météo déjà sensible du Vélodrome. Un pragmatisme que certains supporters comprendront peut-être mieux aujourd’hui.

‎L’Arabie Saoudite, un rebond réfléchi

‎Le choix de rejoindre Neom ne relève donc ni du caprice, ni d’un exil doré. Galtier l’a rappelé : « Évidemment, les conditions financières sont très attractives. Mais ça ne fait pas tout. J’ai refusé des propositions, que ce soit en France ou en Europe. » Ce qu’il cherchait, c’était un terrain de reconstruction, un cadre stable où transmettre son savoir-faire.

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‎La mission saoudienne lui offrait un environnement familier : former, structurer, bâtir. « La mission qui m’a été confiée me rappelait celles de Saint-Étienne et de Lille, pour former des jeunes et s’appuyer dessus. » Galtier y a même signé un premier succès symbolique avec la plus-value réalisée sur Saïmon Bouabré, preuve que son modèle fonctionne toujours.

‎À la question d’un possible retour à Marseille, Galtier n’écarte rien : « Est-ce que ça se représentera ? Je ne sais pas… », a-t-il répondu. Le football aime les histoires qui se referment tard. Pour l’heure, son « non » à l’OM reste celui d’un homme soucieux de ne pas abîmer ce qu’il aime. Et paradoxalement, parfois, c’est la plus belle preuve de loyauté.


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