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Dans la nuit d’un Vélodrome frustré par un nouveau match nul, Geronimo Rulli a pris la parole. Ses mots en ont dit bien plus que prévu sur la panenka d’Elye Wahi et sur les secrets enfouis à La Commanderie.
OM : La panenka de Wahi, un geste que Rulli n’a pas vu venir
Il y a des penalties qu’un gardien lit avant même que le ballon soit frappé. Celui d’Elye Wahi n’en faisait manifestement pas partie. Rulli l’a confié avec une franchise désarmante : «Je n’ai jamais pensé que Wahi allait faire une panenka sur son penalty », a-t-il déclaré. De la part d’un portier expérimenté, passé par l’Ajax et la Juventus, cet aveu a de quoi surprendre et il dit beaucoup sur l’imprévisibilité du moment.
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Mais c’est la phrase qui suit qui a réellement retenu l’attention : «Je ne veux pas parler de lui, je suis son ex-partenaire et je sais ce qu’il s’est passé ici avec lui », a ajouté l’Argentin. Trois virgules, et soudain tout le monde se pose la même question : que s’est-il vraiment passé avec Wahi à La Commanderie ? Rulli n’en dit pas plus et c’est précisément ce silence qui parle le plus fort.
Une saison qui use les hommes autant que les résultats
Au-delà de l’épisode Wahi, le gardien argentin a dressé un tableau sombre mais lucide de cette saison olympienne. «C’est la saison la plus éprouvante de ma carrière, une saison ici en vaut trois ou quatre ailleurs», a-t-il lâché, sans fard. Une confession rare qui illustre l’intensité toxique d’un club où chaque semaine ressemble à une finale et où les semaines difficiles, comme celle évoquée à La Commanderie avant Nice, laissent des traces.
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Pourtant, Rulli refuse de sombrer. La quatrième place européenne reste dans le viseur, et il y croit : «J’y crois encore, car je vois comment on s’entraîne.» Dans un vestiaire sous pression maximale, ce type de leadership verbal compte. Il reste à savoir si les actes suivront lors des trois dernières journées, celles qui décideront si cette saison épuisante aura au moins valu quelque chose.


