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L’OM d’Habib Beye n’a plus le luxe du temps. Accroché par Nice dans un Vélodrome incandescent, le club phocéen s’enfonce dans une spirale inquiétante, et les mots du Sénégalais, lucides et lourds de sens, traduisent l’ampleur du malaise à l’heure où la Ligue des champions s’éloigne dangereusement.
OM-OGC Nice : Un nul au goût de défaite pour les Marseillais
L’OM avait pourtant cru tenir l’essentiel. Longtemps bousculés mais combatifs, les Marseillais avaient trouvé la faille grâce à Pierre-Emile Højbjerg, auteur d’un but de la tête qui semblait libérer tout un stade. Le Vélodrome, malgré sa colère, voulait encore croire à un sursaut. Mais cette équipe a désormais le chic pour transformer l’espoir en frustration.
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À voirASSE : Urgent ! Saison terminée pour Zuriko Davitashvili ?En fin de match, l’égalisation niçoise sur penalty, converti par Elye Wahi, ancien joueur de l’homme, d’une panenka glaciale, a figé Marseille dans une forme de vertige. Ce 1-1 n’est pas seulement un mauvais résultat : il symbolise une équipe incapable de verrouiller ses temps forts.
Habib Beye tire la sonnette d’alarme
Après la rencontre, Habib Beye n’a pas fui la réalité. Sa déclaration résonne comme un constat sévère. « On n’a pas notre destin en main », a-t-il reconnu. Une phrase courte, brutale, qui résume la perte de contrôle de l’OM dans la course au podium. L’ancien défenseur, profondément attaché au club, a également insisté sur la nécessité de rester debout.
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« Il ne faut pas lâcher. En football, il faut toujours rester droit, la tête haute et travailler pour aller chercher les points dont on a besoin afin, au moins, de mettre la pression sur les autres », a lâché Beye. Derrière cette formule, on sent un entraîneur conscient que le problème dépasse le terrain. Marseille souffre autant tactiquement que mentalement.
Le vrai mal marseillais : la tête avant les jambes
Le problème olympien n’est plus uniquement comptable. Sur les deux dernières journées, pendant que les concurrents avancent, l’OM piétine. Le bloc équipe recule trop vite, les fins de match sont mal gérées, et la tension ambiante semble peser sur chaque prise de décision. C’est là que le constat devient alarmant : Marseille joue avec la peur.
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Dans ces moments-là, les jambes se raidissent, les passes deviennent hésitantes et la moindre erreur se paie cash. C’est presque cruel pour un club habitué aux scénarios épiques, mais aujourd’hui, l’Olympique de Marseille ressemble davantage à un funambule sans filet qu’à un candidat crédible à la Ligue des champions.
Une fin de saison sous haute tension
A trois journées de la fin de la saison, le club phocéen peut-il encore se qualifier pour la Ligue des champions ? Oui, mathématiquement, mais la réponse sportive reste beaucoup plus nuancée. Il faudra quasiment un sans-faute face à Nantes, Le Havre et Rennes, tout en espérant des faux pas adverses.
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À voirMercato PSG : Enorme nouvelle pour la piste Cole PalmerDans cette dernière ligne droite, Habib Beye joue plus qu’une série de matches : il joue la capacité de Marseille à sauver son honneur et aussi son avenir sur le banc marseillais. Et au Vélodrome, on le sait, l’espoir meurt souvent à la 90ème minute… mais jamais avant le coup de sifflet final.


