Afficher l’index Masquer l’index
Le FC Nantes se rapproche d’un possible changement de propriétaire après la signature annoncée, fin septembre, d’un protocole d’accord entre Waldemar Kita et Phenix Sports Invest. Il s’agit du groupe d’investisseurs dirigé par Paulo Tavares. Mais la discrétion qui entoure les informations transmises aux représentants du personnel et l’avis défavorable du CSE compliquent ce dossier de reprise estimé à environ 100 millions d’euros hors bonus.
FC Nantes : Waldemar Kita verrouille les coulisses de la vente du club
La vente du FC Nantes entre dans une phase sensible, où la confidentialité des négociations se heurte aux inquiétudes des salariés. Selon les informations rapportées par L’Équipe, un protocole d’accord aurait été signé à la fin du mois de septembre avec Phenix Sports Invest.
Emmanuel Merceron, observateur du club nantais, a également mis en lumière la stratégie de communication de la famille Kita, soupçonnée d’avoir volontairement limité les informations communiquées au comité social et économique (CSE). « C’était volontaire de la part des Kita de donner le minimum en termes d’infos au CSE par craintes des habituelles fuites d’infos issues de la Jonelière », a écrit Emmanuel Merceron sur X.
Lire aussi : Vente FC Nantes : 25 M€ et un dossier béton pour convaincre la DNCG
À voirOM : McCourt place son bras droit à la tête du conseil de surveillanceCette affirmation éclaire les tensions autour du processus de reprise. La direction aurait privilégié la discrétion pour préserver la confidentialité des discussions. Reste que les motivations avancées par l’insider ne constituent pas, à elles seules, une preuve d’une volonté de contourner les représentants du personnel.
Le feu orange des salariés complique le scénario
Le CSE du FC Nantes a rendu un avis défavorable au projet porté par Paulo Tavares. Les représentants des salariés ont notamment exprimé leurs préoccupations concernant la solidité financière de l’opération, la préservation des emplois et les perspectives offertes au club.
Lire aussi : Vente FC Nantes : Paulo Tavares attaque ses détracteurs
Un signal négatif pour les repreneurs, alors que les salariés attendent des garanties concrètes sur leur avenir. Dans une entreprise aussi exposée que le FC Nantes, un changement d’actionnaire ne se résume pas à une signature au bas d’un document. Cet avis défavorable ne signifie toutefois pas que la vente est automatiquement bloquée.
Lire la suite sur le FC Nantes :
FC Nantes : Tavares supprime son compte X après sa sortie fracassante
À voirRed Star-ASSE : Un duel au sommet avec des doutes chez les StéphanoisMercato FC Nantes : Un attaquant en priorité pour Poirier ?
Il traduit les réserves des représentants du personnel, mais ne remplace pas les vérifications financières nécessaires à la finalisation de l’opération. La question centrale reste désormais celle des garanties que Phenix Sports Invest pourra apporter. Entre les intérêts des salariés, les exigences du vendeur et les attentes des supporters, le dossier avance sur une ligne de crête où chaque étape peut peser lourd.








