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Alors que l’OM s’apprête à traverser un mercato d’été agité entre un bilan décevant, une qualification européenne compromise et un banc de touche dont l’avenir reste flou, une bouée de sauvetage inattendue surgit du Bosphore. Galatasaray et Fenerbahçe seraient prêts à débourser près de 48 millions d’euros pour s’offrir deux des cadres de l’arrière-garde phocéenne.
Mercato OM : Pavard, l’aventure marseillaise qui tourne court
Il y a des prêts qui ressemblent dès le départ à des mariages de raison. Celui de Benjamin Pavard n’a jamais vraiment décollé. Arrivé de l’Inter Milan l’été dernier avec le statut de champion du monde 2018, le défenseur français a navigué entre pépins physiques et performances inégales, sans jamais parvenir à incarner le patron défensif que le Vélodrome attendait. Le verdict est sans appel : l’OM n’envisagerait pas de lever l’option d’achat fixée à 15 millions d’euros.
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À voirMercato OL : Visite médicale bouclée, Lyon s’offre un crackC’est là que Fenerbahçe entre en scène. Le club turc serait disposé à aligner précisément cette somme pour recruter Pavard cet été, en lui offrant au passage un défi à sa mesure à quelques mois du Mondial 2026, selon Jeunes Footeux. Pour le Français, rejoindre Istanbul représente une façon élégante de rebondir sans renoncer à ses ambitions. Pour l’OM, c’est 15 millions qui tombent sans effort dans les caisses.
Balerdi, la valeur marchande qui explose malgré les critiques
C’est là que le dossier prend une toute autre dimension. Leonardo Balerdi reste l’un des joueurs les plus clivants du Vélodrome. Adoré pour son engagement, régulièrement critiqué pour ses sorties de route au mauvais moment. Pourtant, sa cote sur le marché européen défie toute logique locale. Galatasaray, champion de Turquie en titre, serait prêt à formuler une offre de 33 millions d’euros pour s’attacher ses services.
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Trente-trois millions pour un défenseur aussi irrégulier qu’attachant, la somme fait réfléchir. Mais le marché turc, dopé par des ambitions continentales croissantes, s’est habitué à des investissements qui surprennent les observateurs européens. Pour l’OM, une telle vente serait financièrement juteuse et sportivement discutable. Perdre son capitaine défensif sans garantie de trouver mieux dans la foulée reste un pari risqué.
McCourt et Richard face à l’équation de l’été
Voilà le cœur du sujet. Avec une qualification en Ligue des Champions qui s’est sérieusement assombrie après le nul décevant face à Nice (1-1), Marseille aborde ce mercato sans le filet de sécurité d’une rente européenne. Stéphane Richard, nouveau président, et Frank McCourt ont donc besoin de liquidités pour dessiner un projet crédible. Les 48 millions potentiels venus d’Istanbul représentent une bouffée d’air non négligeable au regard des exigences du fair-play financier.
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Reste une question que personne n’ose vraiment formuler à Marseille : peut-on raisonnablement vendre ses deux défenseurs les plus bankables en même temps, avec un entraîneur dont l’avenir sur le banc est lui-même incertain ? Reconstruire une défense de zéro sans identité tactique stable, c’est prendre le risque de repartir pour une saison de transition, la troisième consécutive. Les millions turcs sont séduisants. La méthode, elle, mérite réflexion.


