Afficher l’index Masquer l’index
Ce samedi soir, le Paris Saint-Germain a remporté la deuxième Ligue des champions de son histoire en battant Arsenal aux tirs au but, après un 1-1 dans le temps réglementaire. Lucas Beraldo a inscrit la tentative décisive. Pour Luis Enrique, c’est un sacre qui change sa dimension. Pour Marquinhos, c’est carrément la récompense d’une loyauté et une fidélité prolongée.
Cinq minutes pour basculer dans le cauchemar
La suite après cette publicité
Il aura fallu cinq minutes à Arsenal pour glacer Paris. Sur le premier vrai temps fort du match, Kai Havertz a profité d’un flottement défensif pour ouvrir le score. Le PSG, surpris, mettait du temps à se replacer. Les Gunners enchaînaient les séquences sans trembler. À la pause, le score n’avait pas bougé, et Luis Enrique allait devoir trouver une réponse dans son vestiaire.
Dembélé débloque tout, Arsenal se replie
Le déclic est arrivé à la 64e minute. Sur un penalty obtenu par les siens, Ousmane Dembélé a remis les deux équipes à égalité et redonné de l’air à son équipe. Le stade a soufflé.
Lire aussi : PSG-Arsenal : Les compos ! Luis Enrique opère un choix fort
Sauf qu’en face, Mikel Arteta a fait un choix. Refuser le jeu. Mettre tout son monde derrière le ballon, gérer le 1-1 jusqu’aux prolongations et tout miser sur les tirs au but. Les frappes parisiennes ne passaient plus. Les centres non plus. Arsenal défendait son trésor.
À voirMercato LOSC : Davide Ancelotti attendu à Lille ce lundi !Les prolongations n’ont rien changé. Le PSG y a même perdu Ousmane Dembélé sur blessure mais rien de grave, ce qui a encore compliqué la fin de soirée parisienne.
Tirs au but : Mendes manque, Beraldo délivre
C’est donc aux tirs au but que tout s’est joué. Et le scénario a failli tourner au drame côté parisien. Après le raté d’Eberechi Eze pour Arsenal, Nuno Mendes avait pourtant l’occasion de donner l’avantage au PSG. Sa tentative est passée à côté. La séance est restée ouverte, le doute s’est installé.
Achraf Hakimi a stoppé l’hémorragie en transformant le sien sans trembler. Puis est venu Lucas Beraldo. Le défenseur brésilien a pris ses responsabilités et marqué le penalty qui mettait son équipe en position de gagner. Gabriel, pour Arsenal, a manqué le suivant. Le PSG était champion d’Europe.
Marquinhos, le capitaine qui méritait ce soir-là
Au coup de sifflet final, c’est Marquinhos qui a soulevé la coupe aux grandes oreilles. Le Brésilien est arrivé au club à 19 ans. Il est resté quand d’autres partaient. Il a porté le brassard pendant des saisons compliquées, des éliminations cruelles, des changements d’entraîneur à répétition.
Lire aussi : Finale LDC : L’incroyable prime promise aux joueurs du PSG !
Cette deuxième Ligue des champions, il la voulait depuis la finale perdue contre le Bayern en 2020. Il a embrassé le trophée pendant de longues secondes. Personne, dans son club, ne lui a reproché ce moment.
Luis Enrique entre dans une catégorie où peu sont passés
Pour Luis Enrique, ce sacre change la dimension de sa carrière. L’Espagnol avait déjà gagné la Ligue des champions avec le FC Barcelone en 2015. Onze ans plus tard, il rejoint la liste très courte des entraîneurs ayant remporté la compétition avec deux clubs différents.
À voirMercato PSG : L’Atlético annonce le prix pour Julian AlvarezSon projet, lui aussi, sort grandi de ce 20 mai. Depuis son arrivée, l’entraîneur espagnol a refusé la logique des stars individuelles. Il a libéré certains grands noms du vestiaire, misé sur un collectif moins clinquant et imposé son football. Le PSG a fini par tout gagner cette saison à l’exception de la Coupe de France, qu’il n’avait jamais traitée comme une priorité.
Il avait identifié dès le départ les deux trophées qui comptaient vraiment à ses yeux : le championnat et la Ligue des champions. Les deux sont aujourd’hui dans la salle des trophées du Camp des Loges.
Lire aussi : PSG-Arsenal : Enorme surprise chez les Gunners
À voirMercato OM : La Roma a un plan de rêve pour GreenwoodLe PSG rentre à Paris avec la coupe aux grandes oreilles. La deuxième de son histoire, six ans après la finale perdue contre le Bayern.

