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La FIFA a officiellement annoncé l’ouverture d’une procédure disciplinaire d’urgence visant la Fédération Argentine de Football (AFA) à la suite des graves incidents survenus lors de la finale de coupe du monde face à l’Espagne. Entre règlements de comptes violents sur la pelouse et revendications politiques illégales en tribunes, l’Albicéleste se retrouve dans le collimateur de la commission de discipline.
Molina, Almada, Paredes et Ayala sous le feu des projecteurs
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La fin de rencontre a basculé dans un chaos incontrôlable. Dès le coup de sifflet final, plusieurs acteurs du camp argentin se sont illustrés par un comportement jugé inadmissible par les délégués de la FIFA. En cause : une série d’agressions physiques et verbales ciblées contre les joueurs espagnols.
Sont explicitement visés par la procédure :
- Nahuel Molina
- Thiago Almada
- Leandro Paredes
- Roberto Ayala (un des adjoints de Scaloni)
Les images sur le terrain et les rapports officiels parlent d’elle-même : altercations musculaires, bousculades violentes et provocations hostiles à l’encontre du banc espagnol. La présence de Roberto Ayala parmi les mis en cause souligne la gravité de la situation, l’instance sanctionnant traditionnellement avec une sévérité accrue les membres de la direction et du staff censés maintenir le calme. Des suspensions de plusieurs matchs fermes ainsi que de lourdes amendes individuelles sont d’ores et déjà pressenties.
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Banderoles politisées : La bannière des Malouines au cœur de la controverse
Outre les dérapages sur le terrain, la FIFA attaque l’AFA sur le terrain politique. L’instance internationale reproche aux supporters argentins le déploiement massif de banderoles à caractère géopolitique revendiquant la souveraineté argentine sur les îles Malouines (Falkland Islands), un archipel sous administration britannique.
L’article 16.2 du code de discipline de la FIFA interdit strictement la diffusion de messages politiques, idéologiques ou religieux dans les enceintes sportives. Cette revendication territoriale au milieu des travées constitue une violation directe des règlements internationaux. La FIFA rappelle fermement sa politique de tolérance zéro face à toute instrumentalisation politique sur un terrain de football.
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Vers de lourdes sanctions pour la sélection argentine
L’AFA dispose de quelques jours pour transmettre ses observations et organiser sa défense, mais les risques encourus sont majeurs. La FIFA pourrait prononcer un huis clos partiel ou total pour les prochaines rencontres officielles de l’Argentine, assorti d’une amende financière record.
À voirMercato : 12 joueurs majeurs libres de tout contrat cet étéAlors que le climat autour de la sélection argentine était déjà sous haute tension médiatique, cette double offensive disciplinaire jette un froid glacial sur le camp sud-américain. Les décisions de la commission de discipline pourraient priver l’Albicéleste de cadres précieux pour ses prochaines échéances internationales.

