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Le pays avec peut-être la meilleure culture foot des trois organisateurs de ce Mondial. Une passion folle, un nouveau Mondial à la maison, et les Mexicains voient désormais plus grand. Avec un effectif de talent et des supporters prêts à tout, ils n’ont pas le droit à l’erreur.
Une malédiction à brisé
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Si l’on parle football avec un ami, un des premiers pays qui vient en tête, c’est le Mexique. De Mexico en passant par Acapulco et ses plages, ou encore Guadalajara ou encore Monterrey, on y respire le football, et ça se ressent sur la sélection nationale, une des équipes mondiales les plus régulières, que ce soit du côté de la CONCACAF ou encore de la FIFA. El Tri ne s’arrête pas de rêver, continuant toujours après ses objectifs.
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N’ayant raté presque aucun Mondial depuis les années 90 et ayant accueilli le fameux Mondial 86, ayant été témoin de la « Mano De Dios » de Maradona, on parle là d’un géant du continent américain, qui n’a qu’une envie : devenir un géant mondial. Mais la nation est frappée d’une « malédiction » comme le disent les Mexicains. Depuis 1994, le Mexique n’a pas dépassé les huitièmes de finale. Pour avoir une trace de qualification en quart de finale, il faut remonter à 86 et au Mondial à domicile, avant d’enchaîner un total de 7 éliminations en huitièmes, sans compter l’élimination en poules lors du Mondial 2022.
À voirMercato : L’AC Milan défie le PSG pour un roc à 45M€En 2026 et ce retour à la maison, on s’attend certainement à les revoir approcher l’avant-dernier carré et pourquoi pas marquer l’histoire en allant en demi-finale, ou en remportant le titre. El Tri doit enfin se libérer de ses démons du passé et aller de l’avant pour passer la fameuse « Malédiction du cinquième match » qui joue contre eux-mêmes. Et gagner un match mentalement est plus compliqué que l’on ne le pense.
L’effectif de tout un peuple
Si le Mexique veut enfin mettre un terme à sa malédiction, il faudra compter sur un effectif de talent ayant la capacité de répondre à la pression d’un Mondial à domicile. Avec un Raul Jimenez des grands soirs en attaque, et étant considéré comme l’un des principaux espoirs du pays, le buteur de Fulham devra faire parler son efficacité et sa capacité à faire la différence dans les grands rendez-vous, en commençant ce soir contre l’Afrique du Sud.
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Derrière lui, Edson Álvarez est considéré comme le véritable patron de l’équipe. Capitaine de cet effectif, le joueur de Fenerbahçe va pouvoir faire parler son impact au milieu de terrain, sa combativité et son leadership qui ont fait de lui le pilier d’El Tri.
Autour d’eux, la présence d’expérience avec Johan Vásquez ou encore Luis Chávez n’est que bénéfique pour accompagner cette jeune bande. El Tri peut compter sur ce mélange, avec d’un côté cette nouvelle génération ambitieuse qui cherche à s’imposer sur la scène internationale et de l’autre, l’ancienne génération, qui veut s’en aller en ayant rendu son pays fier. Le groupe est largement capable de permettre au Mexique de rivaliser avec les meilleures nations.
À voirMercato: Coup de tonnerre ! Julian Alvarez à un pas du PSG ?Mais malgré tout ça, certains fans s’interrogent sur le fait que le Mexique ne possède pas CETTE superstar mondiale, capable à elle seule de faire basculer un match lorsqu’il est indécis. Là où certaines sélections comme la France, l’Angleterre ou encore le Brésil peuvent s’appuyer sur un joueur capable de changer une rencontre en un coup d’éclat, El Tri repose avant tout sur sa force collective.
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Une solidarité qui lui donne sa plus grande force, mais qui pourrait devenir sa principale faiblesse lorsque le niveau s’élèvera. Pour espérer atteindre un quart de finale et enfin briser la malédiction du cinquième match, El Tri ne peut croire qu’en ses forces de 1986.
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