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ASSE : Pascal Dupraz s’agace sérieusement

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Il était le dernier entraîneur de l’ASSE en Ligue 1 avant la chute de 2022. Trois ans et demi après son départ de Dijon, Pascal Dupraz n’a toujours pas retrouvé de banc. Dans un entretien à la presse varoise, le technicien de 64 ans ne cache plus son incompréhension, et vise un club en particulier : le Sporting Club de Toulon.

Pascal Dupraz : « Je ne comprends pas comment le Sporting ne m’appelle pas »

Installé à La Cadière-d’Azur, à une vingtaine de kilomètres de Toulon, où il est adjoint aux sports de la mairie, Dupraz s’étonne de ne jamais avoir été sollicité par le club varois. « Je ne comprends pas comment le Sporting ne m’appelle pas », lâche-t-il, estimant en connaître « un rayon » en matière de structuration d’un club.

Le lien n’a rien d’artificiel. Il a porté le maillot azur et or entre 1987 et 1989. Et il balaie d’avance l’argument de l’ambition : à son âge, le monde professionnel ne serait pas une obsession. « Ma passion, elle, est intacte », assure-t-il.

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Sa sortie tombe à un moment sensible pour Toulon. Le président Claude Joye est contesté par une partie des supporters, qui ont réclamé sa démission lors du 6e tour de Coupe de France, samedi dernier. Le banc reste pour l’instant confié à Ghislain Anselmini.

L’étiquette de pompier, héritée de Saint-Étienne

Le cœur de son message est ailleurs. Dupraz reconnaît recevoir moins de propositions et refuse désormais les missions désespérées : quand on l’appelle à trois matchs de la fin avec cinq points de retard, c’est non. « Je suis un pompier », admet-il, avant de regretter qu’on ait « oublié » qu’il était aussi « un bâtisseur ».

Cette réputation, l’ASSE y a largement contribué. Appelé en décembre 2021 pour sauver des Verts à la dérive, il avait arraché une place de barragiste avant de tout perdre face à Auxerre, au terme d’une soirée qui reste l’une des plus sombres de l’histoire du club. Avant cela, c’est à Évian Thonon Gaillard puis à Toulouse qu’il s’était forgé son image d’homme des maintiens impossibles.

Son vrai rêve, lui, se situe loin du Var : prendre en main une sélection nationale. « Ce qui me ferait vraiment kiffer », confie-t-il.

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Retrouvez toute l’actualité des Verts dans notre rubrique ASSE.

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