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L’OM doit d’abord alléger sa masse salariale avant de pouvoir accélérer son recrutement, alors que plusieurs dossiers importants restent ouverts à quelques jours de la fin du mercato. Igor Paixão, Jean-Clair Todibo et Yann Gboho figurent notamment parmi les pistes ou situations qui pourraient évoluer rapidement.
Mercato OM : Une équation financière qui bloque tout
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À Marseille, le mercato ressemble désormais à une partie d’échecs où chaque mouvement dépend du précédent. L’OM doit vendre avant de pouvoir réellement acheter, avec la nécessité de réduire sa masse salariale et de dégager des ressources pour les prochaines opérations.
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Cette contrainte n’est pas seulement administrative. Elle commence à peser directement sur le projet sportif. Selon RMC Sport, le club phocéen aurait besoin d’environ quatre départs, notamment parmi les joueurs qui disposent des rémunérations les plus importantes, pour retrouver une véritable marge de manœuvre.
À voirMercato : Le Stade Rennais reprend la main pour Martin TerrierBruno Genesio avait d’ailleurs clairement posé le problème après le succès contre Strasbourg : « On doit baisser une masse salariale. Tant que ça ne sera pas fait, on ne pourra pas recruter. Ça peut être trois joueurs, quatre joueurs, cinq joueurs », avait-il confié. Une phrase qui résume à elle seule l’urgence actuelle.
Paixão au centre d’un drôle de bras de fer
Le dossier Igor Paixão concentre surtout une partie des tensions. Sunderland aurait transmis une proposition pour l’ailier brésilien, mais celle-ci resterait inférieure aux quelque 40 millions d’euros espérés par Marseille. Le club n’aurait donc pas encore donné son feu vert. Le problème est autant financier que sportif.
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Paixão représente une solution offensive appréciée par Genesio, alors que son éventuel départ obligerait l’OM à trouver rapidement un remplaçant. Or, sans vente préalable, les possibilités sont limitées. Le serpent se mord donc la queue, et plutôt fermement.
Todibo et Gboho pourraient filer ailleurs
Cette attente concerne également les joueurs ciblés par l’Olympique de Marseille sur le mercato. Jean-Clair Todibo, qui aurait manifesté un intérêt pour le projet olympien, ne pourra pas patienter éternellement si d’autres opportunités se présentent à lui. Le marché, lui, n’attend personne. Aston Villa serait d’ailleurs sur le coup.
Même incertitude autour de Yann Gboho. L’OM s’est renseigné sur le joueur, mais le RC Lens et Hull City seraient également dans la course. Le club phocéen doit donc choisir entre attendre ses ventes et risquer de perdre ses cibles, ou prendre des risques financiers pour avancer plus vite.
Atubolu rappelle le prix de l’attentisme
Le cas Noah Atubolu constitue déjà un avertissement. Le gardien de Fribourg intéressait Marseille, mais le club phocéen n’aurait pas été en mesure d’aller suffisamment vite. Le portier est désormais annoncé vers l’Eintracht Francfort, de quoi illustrer les conséquences concrètes de cette stratégie prudente.
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C’est tout le paradoxe du mercato marseillais. En voulant sécuriser ses finances avant de recruter, le club peut laisser passer des joueurs qu’il avait pourtant identifiés. Et lorsqu’une cible disparaît, il faut parfois repartir de zéro, avec moins de temps et pas forcément de meilleures options.
Des recrues à prix surveillé pour Marseille
La situation actuelle pourrait pousser l’OM vers un marché beaucoup plus raisonnable. Prêts, joueurs libres ou opérations évaluées autour de quelques millions d’euros pourraient devenir les armes privilégiées du club, plutôt que les transferts lourds qui nécessitent immédiatement des moyens importants.
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À voirBarcola à Liverpool : La réponse froide de Nasser Al-KhelaïfiLa masse salariale sera également scrutée. Le scénario envisagé repose notamment sur des rémunérations qui ne dépasseraient pas environ 150 000 euros brut mensuels pour les nouvelles recrues. Cette politique permettrait de préserver l’équilibre financier tout en donnant à Genesio quelques renforts supplémentaires.


