Afficher l’index Masquer l’index
Trois matchs sans lui, et le PSG semblait tourner au ralenti. Un match avec lui, et la machine parisienne s’est remise à écraser tout ce qui passait devant elle. Coïncidence ? Au Parc des Princes, mercredi soir, la réponse ressemblait fort à un non avec le retour fracassant de Nuno Mendes.
PSG : Un exil de trois matchs qui pesait lourd
La suite après cette publicité
Le calendrier n’avait pas fait de cadeau à Nuno Mendes. Exclu le 16 août lors du Trophée des Champions perdu face au RC Lens (1-0) pour un coup de coude sur Michal Skoras, le latéral portugais avait écopé de trois matchs de suspension ferme.
Lire aussi :
À voirOM : Jeffrey De Lange remplacé ? Marseille a enfin tranchéRennes, Lille, Monaco : trois rendez-vous de championnat disputés sans son accélération et sans cette capacité, si rare dans son couloir, à transformer une simple relance en munition offensive. Pour son entrée en lice dans cette phase de Ligue des champions 2026-2027, double tenant du titre oblige, Luis Enrique retrouvait donc son arme favorite. Et il ne s’en est pas privé.
Le poteau de Nuno Mendes qui a tout déclenché
Dès la 16e minute, Nuno Mendes rappelle qu’une suspension n’efface pas des automatismes. Sa demi-volée surpuissante s’écrase sur le poteau du Slovan Bratislava. Le ballon retombe idéalement pour Ousmane Dembélé, à l’affût, qui n’a plus qu’à pousser le cuir au fond. 1-0, et le Parc des Princes respire enfin après un début de saison plus timoré que prévu.
Lire aussi :
La suite n’est qu’une démonstration collective, portée par un triplé de Ferran Torres et un doublé de Dembélé, complétée par Fabián Ruiz en fin de rencontre. Mais l’empreinte du Portugais ne s’arrête pas à cette passe décisive indirecte. À la 53e minute, un nouveau débordement plein de vitesse lui vaut d’être fauché par Blackman, averti dans la foulée.
À voirASSE : La vague verte submerge déjà Dunkerque et MetzDeux minutes plus tôt, il pensait même inscrire un cinquième but parisien, finalement refusé pour hors-jeu. Sorti à la 64e minute pour Lucas Digne, Nuno Mendes aura donc disputé une bonne heure de jeu, animée d’un bout à l’autre par cette énergie offensive qui manquait cruellement au couloir gauche parisien depuis trois semaines.
Ce que ce retour dit du PSG
Difficile de résumer une victoire 6-1 à un seul joueur. Mais quand un latéral pèse sur l’ouverture du score, provoque un carton jaune adverse et frôle le but à deux reprises, on ne parle plus d’un simple retour de suspension : on parle d’un déséquilibre retrouvé dans l’animation offensive parisienne. Luis Enrique le répète depuis des mois, Nuno Mendes n’est pas qu’un défenseur, c’est un profil hybride capable de compléter le trio d’attaque selon les besoins du match.
Lire la suite sur le PSG :
Le Slovan Bratislava n’était certes pas l’adversaire le plus armé pour mesurer l’ampleur réelle de cet impact. Reste que ce 6-1 fait figure de première réponse convaincante, avant des échéances européennes autrement plus exigeantes pour un Paris Saint-Germain qui vise un troisième sacre continental consécutif.








