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En 2014, le Şükrü Saracoğlu et le quartier de Kadıköy vibrent au rythme des champions, Fenerbahçe. Mais depuis cette année-là, le titre de champion n’est jamais revenu à Kadıköy, mais malgré ça, les fans espèrent toujours avant chaque saison. Et malgré les traumatismes et les saisons ratées, l’espoir ne s’en va jamais.
Une ferveur supérieure à la tristesse
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13 années sans titre de champion, dans certains pays, les fans se lassent, le stade devient vide et le club ne gagne plus autant qu’avant. Au contraire, en Turquie, les fans ne se lassent pas. Depuis 2014, le stade de Fenerbahçe est rempli chaque semaine à chaque match. Les fans ne s’arrêtent pas de soutenir le club surtout au plus bas.
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À voirMercato Fenerbahçe : Le rêve du duo Maldini – Farioli ?Que ce soit les soirs de match de coupe nationale, ou de championnat contre des équipes abordables, le stade chante, crie, pleure, célèbre et vibre avec l’équipe. Personne ne laisse le club seul. Quand vous vous baladez dans Bagdat Caddesi, le drapeau est sur chaque balcon, dans le quartier, tout le monde soutient le club. L’amour est supérieur à la peine et surtout aux déceptions, saison par saison.
Nouvelle saison, nouvel espoir…. à chaque fois
Chaque année, le cycle se ressemble, on voit des saisons jumelles : un mercato d’été ambitieux qui enchaîne avec un début de saison fort en termes de victoires, avant d’arriver vers décembre où commencent les déboires et les défaites, qui continuent avec un mercato d’hiver moyen avant de terminer sur une saison considérée comme ratée en demandant la démission de la direction.
Une situation vécue par Aziz Yildirim jusqu’en 2018 avant que Ali Koç ne subisse la même chose jusqu’à 2025 et que Sadettin Saran vive cela cette saison. En 13 ans, Fenerbahçe a changé 18 fois de coach en 13 ans, passant de noms comme Vitor Pereira à Philippe Cocu, mais aussi Jorge Jesus et plus récemment José Mourinho et Domenico Tedesco. Sans oublier que le club a failli risquer la relégation lors de l’exercice 2018-2019, sous Philippe Cocu.
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À voirMercato PSG : Julian Alvarez hésite, Enrique entre en actionUn début de saison catastrophique, un coach renvoyé au bout de 4 mois après n’avoir pris que 9 points en dix matchs, le petit frère de Ronald Koeman, Erwin, qui vient assurer l’intérim jusqu’à mi-décembre, où Ersun Yanal récupère le club avec un objectif jamais vu avant au Fener : se maintenir. Le club finit 6ème, et garde son statut intact, pas une seule relégation dans toute l’histoire.
Une grandeur trop présente pour abandonner
Être l’un des plus grands clubs d’un pays, c’est une responsabilité. C’est justement une des raisons pour laquelle les fans et les joueurs n’abandonnent pas, ils se battent pour garder l’image de l’équipe intacte et propre. Malgré toutes les accusations qui ont porté sur l’institution que représente Fenerbahçe le 3 juillet 2011, le club s’en est relevé grâce à ses fans, mais aussi grâce au soutien de certains de ses joueurs.
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Pendant plusieurs années, le club était attaqué dans les médias mais aussi dans les stades ou sur les terrains avec des banderoles anti-Fener ou encore des insultes et des jets d’objets sur le terrain. Aujourd’hui, le club s’est sorti de toutes ces polémiques malgré que forcément, certains tentent encore de le faire chuter, sans se rendre compte de la taille du morceau qui est en face.
À voirMercato OM : Accord conclu pour un prodige belge ?Rester à ce haut niveau, c’est surtout ne pas laisser la grande rivalité avec Galatasaray tomber à l’eau. Les deux frères ennemis ont beau se détester, ça ne les empêche pas de rendre le championnat passionnant que ce soit dans les courses au titre ou lors des derbys. C’est ça que l’on aime en Turquie.
Des traumatismes qui deviennent des tremplins
Les saisons traumatisantes, les fans y sont habitués depuis maintenant plusieurs années. Avec déjà quatre secondes places depuis 2022, se confirmant la plupart du temps lors des deux dernières journées, les traumas subis par les supporters seraient pour d’autres fans, synonymes de fin de leur passion.
Imaginez ne pas être champions après avoir réalisé une saison à 99 points parce que votre rival en a eu 102, et que ça se soit décidé à la dernière journée, ou encore perdre les chances d’être champions parce que le 15ème du championnat a décidé de briser vos espoirs en marquant à la 98ème d’un match où le club mène 2-1.
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À voirASSE : Un grand retour à Saint-Etienne contre l’OGC NiceQue ce soit contre Sivasspor, Istanbulspor, Kayserispor, Rizespor ou encore Giresunspor, ce soit pour quatre sur cinq d’entre elles, des équipes qui ne sont plus dans l’élite aujourd’hui, mais qui sur les 5 dernières années ont arraché le titre des mains du Fener pour le donner à respectivement Trabzonspor et Galatasaray. Beaucoup se sentent brisés intérieurement ou encore mal par rapport au souvenir de ces saisons.
Mais malgré tout cela, malgré toutes ces déceptions, tous ces traumas, tous ces changements de coach, de direction, tous ces transferts qui malheureusement n’ont pas servi à grand-chose, ou encore les attaques subies par le club et les fans, la passion est encore là, l’espoir de voir le club sacré champion en 2026-2027, la saison de ses 120 ans, est plus que jamais présent.
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À voirMercato PSG : Mateus Fernandes officiellement sur le marchéPersonne ne veut arrêter d’y croire et ne veut arrêter d’espérer. Et c’est à ça que se résume Fenerbahçe : la difficulté ne nous fait pas abandonner.


