Mondial 2026 : Espagne/Belgique : La Roja face au piège des Diables Rouges

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Le choc de ce soir 21h00 à Inglewood en Californie entre l’Espagne et la Belgique s’annonce comme l’un des duels tactiques de ces quarts de finale. Si la sélection espagnole aborde cette rencontre avec le statut de grande favorite, la réalité des dynamiques impose une vigilance maximale. Match après match, le collectif belge a été sous-estimé dans ce tournoi, mais il s’est systématiquement qualifié en déjouant les pronostics les plus défavorables

Mondial 2026 : Le parcours piégeux de la Belgique

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Dès les huitièmes de finale face au Sénégal, les Diables Rouges étaient annoncés perdants par la majorité des observateurs. Ils sont pourtant sortis vainqueurs de cette confrontation au terme d’un scénario rocambolesque. La performance s’est répétée au tour suivant contre les États-Unis. Alors que le pays hôte bénéficiait d’un engouement national majeur marqué notamment par l’intervention publique de Donald Trump concernant l’annulation du carton rouge de Folarin Balogun, la Belgique a mis tout le monde d’accord.

Face à un collectif américain composé de joueurs évoluant dans les meilleurs championnats européens et dirigé par un entraîneur d’expérience en la personne de Mauricio Pochettino, mais cela n’a pas empêché les Diables Rouges de balayer L’Oncle Sam sur le score de 4 buts à 1.

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Pour bousculer l’Espagne, Rudi Garcia peut s’appuyer sur des cadres fiables à l’image de Leandro Trossard et Youri Tielemans au cœur du jeu, mais également sur l’impact de Romelu Lukaku. Souvent décrié lors des précédentes compétitions internationales pour son manque d’efficacité dans les grands rendez-vous internationaux, l’attaquant s’impose comme le « super sub » incontournable de cette équipe.

Contre le Sénégal, c’est lui qui réduit l’écart pour remettre son équipe sur les rails avant l’égalisation de Tielemans en toute fin de match, il a ensuite récidivé en inscrivant le quatrième but belge face aux États-Unis au tour suivant. Même s’il advenait qu’il ne démarre pas la rencontre comme titulaire ce soir, sa capacité à peser en fin de match sera une arme majeure pour la Belgique.

Les certitudes de la Roja

Du côté espagnol, Luis de la Fuente dispose d’arguments solides, à commencer par le retour en forme de Rodri. Après une saison en dents de scie avec son club où il a alterné le bon et le moins bon, le milieu de terrain de Manchester City retrouve ses standards habituels lors de ce Mondial. Il s’impose à nouveau comme le métronome capable de réguler le tempo d’un match et être le point d’équilibre entre la défense le milieu et l’attaque et d’orienter le jeu espagnole.

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Le coach de la Roja pourra aussi compter sur la pépite Lamine Yamal qui monte clairement en puissance dans la compétition. Auteur d’une prestation de haut vol face à l’Autriche et d’une bonne copie face à la Seleção, le joyau barcelonais représentera le principal danger pour la défense belge par sa faculté d’élimination et à créer du déséquilibre.

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Sur le front de l’attaque, la défense belge devra également surveiller de très près Mikel Oyarzabal. Voilà un attaquant qui passe souvent sous les radars et qui n’est pas le plus cité par les médias, mais les chiffres parlent pour lui : il comptabilise déjà 4 buts et une passe décisive depuis le début de cette Coupe du monde. Des statistiques cliniques qui prouvent son importance capitale dans le système de De la Fuente.

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Son efficacité est bien présente et offre une menace constante dans la zone de vérité, selon L’Equipe. Cependant, limiter cette équipe d’Espagne à son seul potentiel offensif serait une erreur d’analyse. La grande force de la Roja dans ce tournoi réside également sur le plan défensif et dans son équilibre global : la sélection espagnole n’a concédé aucun but depuis le coup d’envoi de la compétition.

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Cette solidité défensive, qui en fait la meilleure défense du tournoi, donc même marquer sera une tache ardu pour les homme de Rudi Garcia.

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