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Ballon d’Or : Le PSG a sacrifié Dembélé pour préserver son vestiaire

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Le PSG a préféré l’équilibre de son vestiaire à une campagne exclusive en faveur d’Ousmane Dembélé pour le Ballon d’Or 2026. D’après Le Parisien, le club parisien a renoncé à miser sur un seul candidat, et tant pis pour les reproches de France Football quant à sa stratégie de communication.

Ballon d’Or 2026 : Une stratégie collective du PSG face aux ambitions individuelles

Le PSG arrivait à cette édition avec plusieurs prétendants crédibles, mais rien ne lui garantissait de conserver le trophée remporté par Ousmane Dembélé l’année précédente. Neuf joueurs figuraient parmi les 30 nommés, avant l’arrivée de Ferran Torres. Sur le papier, un contingent costaud. En réalité, aucun favori incontestable à l’horizon, et le PSG a dû trancher selon Le Parisien.

D’après le quotidien régional, la direction parisienne a fini par défendre son collectif. Ousmane Dembélé et Khvicha Kvaratskhelia occupaient d’abord le devant de la scène, Fabian Ruiz restant dans leur ombre. Leurs performances, elles, n’ont toutefois pas assez creusé l’écart pour justifier un soutien exclusif.

Dembélé et Kvaratskhelia, deux candidatures sans priorité

Le choix parisien repose sur un constat sportif, plutôt rude : aucun des deux joueurs ne semblait en mesure de s’imposer en grand favori. Ousmane Dembélé a fini à la septième place, Khvicha Kvaratskhelia, lui, s’est classé sixième. Même quelques places de mieux n’auraient donc pas forcément permis au club parisien de garder sa distinction individuelle.

Faire l’impasse sur une hiérarchie a pourtant fait grincer des dents. Vincent Garcia, rédacteur en chef de France Football, a surtout regretté une communication qu’il jugeait brouillonne, voire illisible. « La communication du PSG n’a peut-être pas été très claire en essayant de valoriser trois joueurs, puis deux », a-t-il expliqué. 

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Pour lui, le club « aurait dû rouler pour un joueur », en privilégiant le tenant du titre, Ousmane Dembélé. Entre la logique de campagne individuelle qu’attendent les organisateurs et la stratégie finalement retenue par Paris, le désaccord est net et assumé.

Le vestiaire avant la bataille du Ballon d’Or

Derrière cette décision, une préoccupation domine : préserver les équilibres internes. En soutenant ouvertement un seul joueur, le PSG aurait risqué de reléguer les autres prétendants au second plan, malgré leurs contributions pourtant réelles à la réussite collective.

La direction a donc préféré ne pas départager publiquement ses principales individualités, au risque d’affaiblir les chances de son tenant du titre. Le calendrier de la cérémonie en dit long sur cette priorité. Pendant que Ousmane Dembélé se trouvait à Londres, où se tenait la soirée, le PSG affrontait l’OL au Parc des Princes.

Nasser Al-Khelaïfi a choisi de suivre cette rencontre de Ligue 1 plutôt que de se rendre à la cérémonie. Il s’aligne ainsi sur Luis Enrique, qui accorde d’ordinaire plus de poids aux résultats collectifs qu’aux récompenses individuelles.

Le PSG récompensé pour son collectif malgré les critiques

Sans soutien exclusif affiché à Dembélé ni à Kvaratskhelia pour le Ballon d’or, le PSG n’a pourtant pas tout perdu. Le club a en effet décroché le titre de club de l’année pour la deuxième fois consécutive, une distinction qui récompense la performance de l’ensemble de son organisation sportive. Les autres grandes équipes européennes ont fait d’autres choix.

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Le Bayern Munich a notamment mis Harry Kane en avant plutôt que Michael Olise, tandis que le Real Madrid a surtout misé sur la visibilité de Kylian Mbappé. Le PSG, lui, n’a désigné aucun candidat clairement prioritaire. Cette orientation a alimenté le débat sur sa communication.

Elle traduit pourtant, selon toute vraisemblance, une volonté de maintenir la cohésion interne plutôt que de concentrer toute l’attention médiatique sur une seule individualité. Au final, le choix parisien ressemble moins à un renoncement qu’à un arbitrage entre ambition individuelle et stabilité collective. Le club n’a pas réussi à conserver le Ballon d’Or, mais il a assumé une ligne directrice cohérente avec le discours de son entraîneur : faire passer le groupe avant les distinctions personnelles.

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